mercredi 27 mai 2015

27 mai : mémoire de Saint Eutrope évêque d'Orange et patron du Cesoor



En ce jour, le Cesoor fait mémoire de son Saint patron.

Mémoire de Saint Eutrope, Evêque d’Orange au V siècle, le 27 mai.

Eutrope, né au commencement du V siècle, appartenait à une riche famille de Marseille. Il contracta mariage, mais après la mort de son épouse chrétienne, il entra dans l’état ecclésiastique, fut ordonné prêtre par l’Evêque Eustathe de Marseille et s’imposa un genre de pénitence très sévère.
Appelé en 463 à succéder à Saint Justin sur le siège d’Orange, il fut d’abord effrayé de l’état de cette église et voulut prendre la fuite.
Un homme de Dieu nommé Aper lui fit sentir que c’était aller contre la volonté du ciel. Eutrope se livra donc tout entier à la sanctification de son troupeau, partageant son temps entre la prière et le travail manuel.
Tout en administrant la cité en reconstruction, il n'hésitait pas à se faire lui-même agriculteur ou maçon pour secourir son peuple et améliorer son sort.
Il participa aux conciles d'Arles en 463 et 475 et fut en correspondance avec Sidoine Apollinaire, évêque de Clermont, qui louait "la suavité de son éloquence et le don qu'il possédait au suprême degré d'amener à l'amour de Dieu". Il signa en 475 la lettre synodale relative à Lucidus, prêtre qui errait au sujet de la prédestination.
Il mourut le 27 mai 475 au chant du dernier verset du psautier: "Que tout être vivant chante louange au Seigneur". Il avait coutume de dire: "Priez pour que j'aie une place, si petite soit-elle, auprès de mon Seigneur car, avec le secours de Dieu, je ne cesserai pas de prier pour mes orangeois".


Sa vie, écrite par son successeur Verus, ainsi que l'épitaphe de son tombeau, témoignent de sa grande sainteté, confirmée par de nombreux miracles en faveur des malades et des affamés. Il est le patron de la ville d’Orange; la cathédrale conserve une partie de ses reliques.



Saint Eutrope évêque d'Orange au Vème siècle


jeudi 21 mai 2015

Pélerinage le samedi 30 mai 2015 à Carpentras du Cesoor et de la paroisse orthodoxe d'Avignon auprès de la relique du Saint Mors



Le samedi 30 mai 2015 à 15h00 se déroulera à la cathédrale Saint Siffrein de Carpentras un pèlerinage sur la relique du Saint Mors.

Histoire de la relique du Saint Mors :
Le Saint Mors est une relique du Christ, conservée dans la cathédrale Saint-Siffrein de Carpentras.
Il a été découvert au VIe siècle après Jésus-Christ.
Le "Saint Mors" de Constantin aurait été forgé avec un des clous de la Passion.
La tradition chrétienne rapporte que l'impératrice Hélène aurait fait fouiller l'emplacement du calvaire et ayant retrouvé les clous de la Passion du Christ, aurait fait forger avec l'un d'eux, un mors pour le cheval de son fils, l'empereur Constantin.
Cette relique fut conservée au trésor de l'église de Sainte-Sophie de Constantinople jusqu'au pillage de la ville par les troupes de la 4e Croisade (1202-1204). Puis il est rapporté en France et réapparaît en 1226, sur le sceau de l'évêque Isnard de Carpentras.
Il devint l'emblème de la ville en 1260.
Il s'agit d'un mors romain du IVe siècle. Il est encore aujourd'hui exposé dans la chapelle du Saint Clou.

 Ce pèlerinage rassemblera les fidèles orthodoxes de la paroisse Sts Côme et Damien d'Avignon et les adhérents du Cesoor.
Un moleben sera célébré à 15h00 devant les reliques avant leur vénération, puis des vêpres seront célébrés par le Père Georges en la cathédrale.
Fin du pèlerinage à 17h00.

Nous remercions le Père Frédéric Beau, curé de Carpentras pour son hospitalité.

vendredi 15 mai 2015

Compte rendu du XVème congrès de la Fraternité Orthodoxe




Du 30 avril au 3 mai 2015 s’est tenu à Bordeaux, sous l’égide de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), le XVe Congrès orthodoxe en Europe occidentale. Ce dernier a rassemblé près de 600 participants de divers diocèses orthodoxes, venus des pays d’Europe occidentale et au-delà, pour un partage commun sur le thème de la condition des chrétiens « pleinement dans le monde, mais pas de ce monde ». Quatre conférences plénières, trois tables rondes et une quarantaine d’ateliers ont permis d’approfondir la question, ainsi que des temps de prière et une soirée d’hommage consacrée à la mémoire du père Cyrille Argenti.
Le congrès a débuté le vendredi 1er mai par la divine liturgie.
Le premier conférencier, le père Jean Gueit, recteur de la paroisse Saint-Hermogène (Marseille), professeur émérite de droit (Université d’Aix-en-Provence) et aumônier de la Fraternité orthodoxe, a axé sa réflexion sur l’adage patristique « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ».
Dans l’après-midi, la deuxième session plénière fut l’occasion d’accueillir à la tribune le professeur Assaad Kattan (Université de Münster), théologien laïc du Patriarcat d’Antioche, spécialiste de l’interprétation des Pères de l’Église et du dialogue entre christianisme et islam. Dans son allocution intitulée « Pour une théologie orthodoxe contre la démission ».
Une série d’ateliers a ensuite permis aux participants de réfléchir sur des questions aussi diverses que le rapport entre psychothérapie et paternité spirituelle, la transmission de la foi en famille, la vie du chrétien en entreprise, le dialogue entre islam et christianisme, etc.
En soirée, un hommage au père Cyrille Argenti devait rappeler, au fil des témoignages, combien cet artisan de la Fraternité orthodoxe, ardent promoteur d’une orthodoxie francophone et du dialogue œcuménique, fut avant tout un grand et authentique pasteur.
Après l’office des matines, la deuxième journée du congrès (samedi 2 mai) s’est ouverte sur la troisième session plénière la conférence de Mgr Stéphane, primat de l’Église orthodoxe d’Estonie. Celui-ci, dans une riche méditation, s’est demandé comment les chrétiens, en particulier orthodoxes, peuvent trouver des repères entre un Occident en pleine décroyance et le fanatisme montant au Proche-Orient et en Afrique. Il a montré que de cette tension peuvent naître les conditions d’une nouvelle rencontre authentique du monde avec l’Évangile.
Une seconde série d’ateliers a suivi cette conférence plénière. Puis, en début d’après-midi, s’est tenu un temps de prière œcuménique à l’intention des chrétiens d’Orient persécutés. 
Ce moment d’une grande ferveur a rassemblé, outre les participants au congrès, divers représentants religieux, notamment Mgr Laurent Dognin, l’évêque auxiliaire catholique de Bordeaux, tous unis dans une même prière pour les martyrs de notre temps.
Trois tables rondes simultanées se sont ensuite déroulées : 
La première, intitulée « Que peut-on attendre du futur concile panorthodoxe ? », et animée par Michel Stavrou (Institut Saint-Serge), avait pour intervenants le père Dimitrios Bathrellos (Athènes), Pierre Sollogoub (Fraternité orthodoxe en Europe occidentale) et le père Alexis Struve (Nantes, Kiev). Elle a permis de faire le point sur la préparation du concile panorthodoxe à venir et sur les attentes qu’il suscite.
La deuxième table ronde,  consacrée à « la psychologie contemporaine et les Pères de l’Église » et menée en anglais par le diacre Michael Bakker (Pays-Bas), avait pour intervenants Christine Artiga, psychothérapeute (Bordeaux), Silouane Deutekom (Orthodox Peace Fellowship) et Matthieu Sollogoub, professeur de chimie moléculaire (Université Pierre-et-Marie-Curie, Paris VI).
Intitulée « Questions actuelles d’éthique », la troisième table ronde, sous la houlette du père Christophe D’Aloisio (Institut Saint-Jean-le-Théologien, Bruxelles) et avec la participation de l’évêque Jean de Charioupolis (Genève, Paris), du docteur Denys Clément (Paris) et de la psychologue Nathalie Victoroff (Paris), a abordé quelques questions éthiques telles que l’interruption médicale de grossesse, la fin de vie, la sexualité.
Le dimanche 3 mai, 3e jour du congrès, la divine liturgie a été présidée par le métropolite Stéphane d’Estonie auquel se sont joints Mgr Marc (Métropole roumaine) – qui a prononcé une belle homélie sur la guérison du paralytique – et Mgr Jean de Charioupolis (Patriarcat œcuménique). À l’issue de cette célébration de tonalité pentecostale, Mgr Stéphane a qualifié ce moment de sommet du congrès et a laissé voir son émotion devant cette assemblée orthodoxe occidentale à laquelle il s’est dit lié par de profondes attaches spirituelles.
La dernière conférence plénière, prononcée par le théologien laïc grec Thanasis Papathanassiou, ayant pour thème « Quand l’idolâtrie séduit et mène à une Église sans mission », fut un appel à se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint pour faire de la vie chrétienne bien plus qu’une simple observance de rites. Le théologien a souligné le danger de croire qu’on peut posséder le Dieu vivant dans l’Église, transformant ainsi la foi en idolâtrie et faisant des prêtres une caste chargée d’administrer seule l’Église. (Source : Orthodoxie.com)

Pour leurs parts, les Orthodoxes de Vaucluse (Paroisse Sts Côme et Damien et Cesoor) étaient bien représentés par une délégation de 11 fidèles.

 Table ronde sur le futur concile

 Atelier sur le prière du Coeur

 Prière pour les Chrétiens d'Orient

 Atelier sur les Questions d'ethique

 Divine Liturgie Pontificale
 
 Délégation des Orthodoxes du Vaucluse


mardi 12 mai 2015

prochaine étude biblique le mardi 19 mai au Cesoor


Bonjour à tous,

René nous propose un travail de réflexion afin de bien préparer la prochaine réunion du mardi 19 mai 2015 à 19h30 à Orange.
21h00 : Agapes après l'étude biblique.

Il s'agit d'étudier chez soi le chapitre 9 de l'évangile selon Saint Jean et de répondre à 3 questions :

1)   On peut distinguer dans ce récit 6 ou 7 épisodes successifs.
Distinguez les et donnez leur un titre.
2)  Dans ce récit St Jean présente les réactions successives des Pharisiens. 
Distinguez les et précisez ce que reproche l'évangéliste aux Pharisiens.

3) Observez les réactions successives et l'évolution intérieure de l'aveugle.

 Bon travail à tous !